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Le Greenwashing

fougères illustrant le greenwashing

Avec l’essor des cosmétiques naturels et bio, de plus en place de marques veulent tirer leur épingle du jeu et surfent sur la vague du green. Notamment en proposant des produits soit disant respectueux de l’environnement et de notre peau.

Mais dès que l’on soulève le tapis, on peut rapidement se rendre compte que sous le code couleur savamment choisi et les mentions “sans” ou “naturel”, tout n’est pas si vert ! 

Le "greenwashing", qu'est ce que s'est ?

Pour bien comprendre de quoi il s’agit, voici la définition du “greenwashing” que l’on peut trouver sur Wikipédia :

Le terme, issu de la contraction de “green” qui veut dire vert et “brainwashing” ou lavage de cerveau, existe depuis 1990. Une preuve que la pratique n’est pas récente, même si elle a tendance à se développer de plus en plus. Ce nom a été créé par des ONG qui voulaient dénoncer les pratiques de certains grands groupes industriels.

Bref, revenons à notre définition ! Plusieurs choses sont à pointer dans cette définition. Tout d’abord, on parle bien de “procédés de marketing […] dans le but de se donner une image de responsabilité écologique trompeuse”

Cela sous-entend qu’il n’y a pas de bien fondé aux arguments marketing qui sont mis en avant. L’objectif est donc bien de faire croire qu’un produit ou une entreprise, ça marche aussi, respecte des valeurs et des engagements écologiques alors que ce n’est pas le cas.

D’après cette définition, dans l’utilisation du Greenwashing, il y a bien une intention de tromper le consommateur !

Et pourtant, selon le code de la consommation, article L121-1, la publicité qui repose sur des allégations, indications ou prestations fausses ou de nature à induire en erreur son public est interdite.

Autre point important dans cette définition, les dépenses publicitaires qui sont plus importantes que celui des actions environnementales … Et oui, pour nous faire adhérer à ces tromperies, les entreprises y vont à grand renfort de publicité !

Le vrai problème de cette communication de masse, c’est qu’elle fait croire que le problème est réglé, que les entreprises prennent leur responsabilité (écologique) et que nous n’avons pas besoin de faire plus attention ou de faire de vrais changements dans notre consommation.

Mais alors, comment font les industriels pour nous convaincre ?

Les techniques de greenwashing les plus courantes

Les techniques de greenwashing les plus courantes

Il existe bien évidemment de nombreuses techniques visant à tromper le consommateur. Les communicants sont très inventifs pour trouver de nouveaux arguments marketing.

Voici une liste non-exhaustive des techniques les plus courantes :

  • Les promesses excessives

Le produit ou l’entreprise est présenté comme entièrement écologique alors qu’un seul de ses éléments l’est réellement. Ou encore, une démarche écologique est présentée comme essentielle pour l’entreprise ou le produit alors que c’est faux.

  • L’absence d’argument

Une démarche est mise en avant, mais dans être expliqué ou pas suffisamment pour réellement comprendre de quoi il s’agit. Par exemple, un site qui n’affiche pas la liste INCI de ses produits, ou la provenance.

  • Les visuels trompeurs

Le message s’accompagne de visuels représentant l’écologie, comme une éolienne, des plantes ou même la couleur verte, mais sans avoir de rapport direct avec le produit ou la démarche évoqué. Cette technique est très courante et permet de créer une représentation erronée de la marque.

  • Le mensonge

Un peu plus rare et un peu plus extrême, certaines marques utilisent carrément le mensonge, en utilisant des allégations environnementales fausse. C’est le cas par exemple, sur la provenance de produit …

  • La non-pertinence

Mettre en avant qu’un composant ou une pratique n’est pas utilisé par l’entreprise alors qu’ils sont déjà interdits ou illégaux. C’est notamment le cas de la mention “Non testé sur les animaux”. Et oui, les tests sur les animaux sont interdits en Europe depuis 2013. Attention toutefois, ce n’est pas le cas de tous les pays … La Chine par exemple, jusqu’en 2020, rendait les tests sur les animaux obligatoires pour commercialiser des cosmétiques sur son marché. Ainsi, les produits que l’on retrouvait à la fois sur le marché Chinois et à la fois sur le marché Européen avaient forcément été testés sur les animaux …

  • Le moindre mal

Vanter les mérites écologiques d’un produit mauvais pour l’environnement. Les voitures moins polluantes, par exemple.

Dans l’univers de la beauté, ces pratiques sont malheureusement très courantes ! Les allégations mettant en avant une composition naturelle, un emballage avec moins de plastique, ou “sans” tel ou tel ingrédient fait partie de notre quotidien.

Pourtant, lorsque l’on y regarde de plus près, les ingrédients naturels sont ajoutés pour faire bien dans la communication, mais apparaissent bien après les ingrédients cracras.

Des cosmétiques emballés dans des emballages plus responsables, comme des tubes en carton ou en alu, mais dont la composition n’a rien de naturelle.

Comment reconnaître le greenwashing ?

Pour pouvoir reconnaître ce type de pratique, il faut être très vigilant …

Par exemple, les grands groupes de cosmétiques, avec de gros moyens financiers, n’hésitent pas à créer des marques pour créer des produits “green” et mettre en avant des engagements écologiques. Ça permet de dissocier les deux marques dans l’esprit du consommateur. Alors qu’en réalité, ces produits, qui sont fabriqués dans les mêmes conditions, contribuent à financer ces mêmes grosses entreprises … Celles qui polluent, qui ne respectent pas l’environnement et qui ont des pratiques trompeuses.

Mais attention également à ne pas prendre de raccourci … Les grandes entreprises ne sont pas les seules à avoir recourt à ce type de pratiques ! Même les petites entreprises locales ou de proximité peuvent utiliser le greenwashing pour améliorer leur image de marque ou l’image de leurs produits.

Alors concrètement, ne vous fiez pas aux noms des marques qui peuvent laisser à croire que la marque a de vraies valeurs écologiques … Vérifiez qui se cache réellement derrière la marque, ou regardez directement la composition des produits pour vous faire un avis.

Ne faites pas confiance aux emballages verts, ou qui utilisent l’image de plantes ou de fleurs …

Méfiez-vous des mentions “sans” ou “naturel”, ou même “bio”. Ce n’est pas parce qu’un produit ne met pas en avant ces mentions qu’il contiendra des parabens, des conservateurs, des perturbateurs endocriniens … Etc Apprenez à décrypter une liste INCI pour vous faire votre propre opinion.

Fuyez autant que possible les labels créés par les marques elles même. Il existe de très nombreux labels indépendants, qui ont fait leur preuve et qui existent depuis de très nombreuses années.

En somme, plus la marque fait d’efforts pour vous convaincre que son produit ou son entreprise ont de vraies valeurs écologiques, plus vous devez vous en méfiez et vérifiez les allégations.

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