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Le plastique : c’est quoi le problème exactement ?

pollution plastique des océans

Temps de lecture estimé : 20 minutes

Si vous nous suivez depuis longtemps, ou même si vous venez de nous découvrir, vous le savez, notre bête noire, c’est le plastique ! Frénéthique est né de la volonté d’agir contre le plastique à usage unique et de contribuer à réduire considérablement la pollution de plastique.

Dans une salle de bain, on retrouve une profusion de plastique : shampoing, savon, dentifrice, brosse à dents … Chaque année, c’est plus de 173 millions de bouteilles de shampoing qui sont vendues dans le monde et 151 millions de tubes de dentifrice. Et autant d’emballages plastiques qui ne sont pas recyclés et qui, pour certains, finissent leur course dans la nature.

Alors, notre objectif sur Frénéthique n’est pas de vous culpabiliser ou de pointer du doigt des coupables, nous essayons d’être factuels et de nous appuyer sur des chiffres et des sources fiables, avec pour seule motivation : proposer des solutions durables, qui permettent de limiter notre impact sur l’environnement.

Bref, maintenant que ce petit disclaimer est fait, passons au sujet de cet article : le plastique. Nous savons qu’il pose un vrai problème pour l’environnement, mais nous ne savons pas forcément dans quelle mesure, ni l’origine, ou encore la source réelle du problème, alors nous vous proposons un dossier complet sur les données clé liées au plastique.

9 infos clés sur le plastique


Le plastique est partout : dans l’air, dans l’eau et dans le sol. Aujourd’hui, c’est même devenu un incontournable, et il est très difficile de s’en passer !

Il est fabriqué pour être résistant et durer dans le temps, et c’est justement ça qui pose problème aujourd’hui. Sa constitution le rend trop résilient pour se biodégrader et sa dégradation a des effets néfastes sur la nature et l’être humain. Et oui, le plastique est omniprésent dans l’environnement, mais aussi dans notre corps.

La production de plastique connaît une accélération sans précédent, ces dernières décennies, et plus de la moitié du plastique jamais fabriqué l’est depuis 2005.
Les industriels qui produisent du plastique s’étendent et augmentent leur capacité de production avec la perspective désastreuse de commercialiser 40% de plus de matière plastique d’ici à 2025 … Ce qui aurait des conséquences désastreuses pour l’environnement.
Heureusement, des mouvements se mettent en marche partout dans le monde pour lutter, et même arrêter la pollution plastique, portés par les solutions qui existent déjà et qui vont voir le jour à l’avenir.

En France, plus spécifiquement, de nouvelles lois sont adoptées autour de l’arrêt de l’utilisation du plastique à usage unique ou encore sur l’économie circulaire, mais il y a encore beaucoup à faire !

Voici 9 informations sur le plastique :

  • 9,2 milliards de tonnes de plastique ont été produites entre 1950 et 2017 soit un peu plus d’une tonne par personne actuellement sur la planète.
  • Moins de 10% du plastique mis en circulation a été recyclé.
  • En 1978, Coca-Cola remplace le verre par le plastique et aujourd’hui la production annuelle atteint 88 milliards de bouteilles plastiques à usage unique. Not fun fact, 88 milliards de bouteilles mises bout à bout équivalent à la distance de 31 allers-retours entre la Terre et la Lune.
  • On le sait moins, mais la pollution des sols par le plastique est plus importante que la pollution des océans par les plastiques et microplastiques. Elle peut être entre 4 et 23 fois plus importantes.
  • Le plastique est omniprésent dans notre quotidien, nous en retrouvons même dans les vêtements que nous portons, avec les matières en polyester par exemple.
  • Le plastique contribue grandement au changement climatique. À chaque étape de son cycle de vie, le plastique rejette du CO2 dans l’atmosphère.
  • On ingère jusqu’à 5 g de plastique chaque jour.
  • En 2020, la production mondiale de plastique a reculé de 0,3%, notamment grâce à la baisse de l’activité dans les secteurs automobile, du bâtiment et de la construction à cause de la pandémie. C’est la 3ème fois dans l’histoire qu’une telle baisse se produit. La première était pendant le choc pétrolier de 1973 et la seconde pendant la crise financière de 2008.
  • Le plastique est très compliqué à recycler, le produit qui en découle est de moins bonne qualité et il coûte plus cher que du plastique neuf.

Pour bien comprendre, revenons en arrière et reprenons les bases.

L’histoire du plastique


Le plastique est un matériau synthétique que l’on fabrique le plus souvent à partir d’hydrocarbures, gaz naturel ou pétrole brut. Il est ensuite formé par polymérisation, qui est une série de réactions chimiques. Le plastique peut être dur, mou, opaque, transparent, souple ou encore rigide, ses propriétés dépendent du type de polymérisation utilisé.
Aujourd’hui, on produit plus de 400 millions de tonnes de plastique par an dans le monde, c’est un incontournable.
Et pourtant, le plastique tel qu’on le connaît aujourd’hui n’est pas si vieux. Retraçons son histoire !

La première forme de plastique est présentée lors de l’Exposition universelle de Londres en 1862. Elle porte le nom de son inventeur, Alexander Parkes, la « Parkésine« .
C’est un matériau organique fabriqué à partir de cellulose, qui après être moulé à chaud conserve sa forme une fois refroidi. Et oui, la première forme de plastique était d’origine végétale !
Ensuite, quelques années plus tard, John Wesley Hyatt met au point un plastique qui est déformable en le chauffant, fabriqué à partir de nitrocellulose. Ce matériau sera appelé « celluloïd » et va permettre de remplacer l’ivoire utilisé pour les boules de billard et l’écaille de tortue des peignes.
En 1884, Hilaire de Chardonnet s’attaque à l’industrie textile en proposant une fibre synthétique, la « soie Chardonnet« , qui va permettre de remplacer la soie. Elle va ensuite être remplacée par la rayonne ou viscose, fabriquée chimiquement à partir de cellulose, un plastique semi-synthéthique. L’avantage de ces nouvelles matières, c’est qu’elles sont bien moins chères que la soie.

Historiquement, donc, le plastique était à base de matières premières naturelles et a permis d’apporter des alternatives aux matières animales. Une vraie révolution !

Ce n’est que 40 ans plus tard que le premier plastique entièrement synthétique a été mis au point. En 1907, Leo Hendrik Baekeland met au point la Bakélite. Elle devra son succès à ses propriétés isolantes, sa solidité et sa résistance à la chaleur.
En 1912, Fritz Klatte met au point le polychlorure de vinyle ou PVC.
À ce moment-là, le plastique est peu utilisé et l’utilisation du PVC ne décolle pas. C’est grâce à la découverte d’un nouveau procédé de fabrication, beaucoup moins cher, qu’il commence à conquérir les industries.
Et c’est notamment pendant la Seconde Guerre mondiale, que son utilisation se démocratise, il est utilisé pour isoler les câbles des navires de guerre.

Très rapidement, les dangers du plastique sont découverts, mais ça n’a pas empêché l’industrie pétrochimique de l’utiliser et de tirer profit de ses propriétés.
D’ailleurs, le PVC est la matière plastique la plus utilisée pour un grand nombre de produits domestiques et industriels.

Il faut attendre les années 1930 pour que le polyéthylène (PE) ne soit inventé. Dès le départ, il sert à fabriquer des bouteilles pour les boissons, des sacs et des contenants alimentaires.
Le plastique a une image très positive, il est considéré comme moderne, propre et il est à la mode.

L’invention du plastique sous ses différentes formes s’est faite entre 1850 et 1950. Aujourd’hui, les propriétés des plastiques sont améliorées, notamment grâce à l’ajout d’additifs chimiques, comme des plastifiants, des ignifugeants ou des colorants, permettant de les rendre plus souples ou plus résistants.
Ce n’est pas sans conséquence puisque ces additifs sont nocifs pour l’environnement et pour la santé. Au cours de leur vie, ces plastiques libèrent des quantités de ces additifs que l’on retrouve ensuite dans l’eau, dans l’air ou dans la terre, pour terminer leur course dans notre alimentation.

🧪 Les innovations autour du plastique ces dernières années consistent à trouver des alternatives aux énergies fossiles et composés chimiques qui interviennent dans la production du plastique. C’est d’ailleurs de ces recherches qu’est né le bioplastique, mais nous y reviendrons !

La société du tout jetable


📈 On a produit plus de plastique en 20 ans que durant les 50 années précédentes. Les projections tendent à montrer que le phénomène continue de s’accentuer.

À une époque, les choses étaient faites pour durer, et on jetait peu. Dans le même temps, les aliments et les boissons étaient vendus en vrac et les contenants étaient consignés. Après la Seconde Guerre mondiale, le plastique s’est généralisé et il a été élevé au rang des matériaux comme le verre ou la soie.

À la fin des années 50, l’économie s’est très fortement développée et elle est devenue synonyme de forte consommation. Pour y faire face, les fabricants en ont profité pour modifier leurs chaînes de production et réduire les coûts. En 1978, Coca-Cola a remplacé l’emblématique bouteille en verre par un contenant en PET à usage unique. Ce changement a marqué le début d’une nouvelle ère dans l’industrie des boissons. À ce moment-là, les emballages plastiques s’accumulaient déjà dans les décharges et les incinérateurs du monde entier. Les pays industrialisés pensaient que le recyclage allait résoudre le problème du plastique à usage unique et les contenants en verre et la consigne ont disparu.

Durée de vie moyenne du plastique


Vers la fin du 20ème siècle, l’économie se porte bien et le rythme de vie s’accélère encore. Cette période a vu un nombre de femmes toujours plus important faire leur entrée sur le marché du travail. Ainsi, les familles et surtout les femmes ont moins de temps à consacrer aux tâches ménagères et c’est l’avènement des plats préparés achetés en supermarché.


Le plastique à usage unique, facilite la vie des familles en proposant des alternatives « prêtes à consommer ». Tout s’achète vite, se consomme rapidement et se jette tout aussi facilement.

Ces produits à usage unique sont emblématiques de notre société, étant à la fois la cause et la conséquence de l’accélération de notre mode de vie.
Plus généralement, du point de vue de l’économie, le plastique a également ouvert la voie de la mondialisation, il est la fois une de ses conséquences et l’un de ses moteurs.
Tout d’abord, un moteur, l’industrie pétrochimique a fait d’importants progrès technologiques, rendant la production de plastique flexible et bon marché. Avec comme conséquence la possibilité de fabriquer des produits à usage unique et des emballages à petits prix.
Les consommateurs pouvaient alors consommer toujours plus et en toute situation, il suffisait de jeter les emballages …
Les chaînes d’approvisionnement se sont transformées et le transport des marchandises s’est rallongé, nécessitant de nouveaux emballages pour protéger les produits. L’avènement du plastique a commencé … Répondant à tous les besoins et les contraintes, jusqu’à devenir incontournable.

C’est d’ailleurs ce qui a poussé des entreprises comme Coca-Cola et PepsiCo à mettre de côté le verre au profit du plastique. Lorsque les consommateurs et les usines de production se trouvent d’un bout à l’autre de la planète, il est extrêmement coûteux de récupérer et de faire revenir les bouteilles en verre pour les réutiliser. Il est donc devenu plus pratique et plus rentable d’opter pour des emballages à usage unique, comme le plastique.

Et même si les mentalités évoluent et que l’on tente d’endiguer le phénomène, la mentalité du tout jetable reste prédominante pour tous les avantages qu’elle amène.

Emballé, c’est pesé !


Les propriétés des plastiques

Chaque type de plastique présente des propriétés spécifiques qui rendent son utilisation plus adaptée à certaines situations et industries. Il faut toutefois garder en tête que tous les plastiques posent problème, la fabrication du plastique nécessite, par exemple, l’utilisation de produits chimiques et nocifs. Cette production entraîne également la création de gaz, qui sont toxiques et qui contiennent des microplastiques, que nous respirons ensuite.

Sans parler que pour produire du plastique, il faut des énergies fossiles, comme le gaz ou le pétrole, dont les procédés d’extractions sont polluants et détruisent des écosystèmes.

Voici les principaux types de plastiques ainsi que leurs propriétés :

  • PEBD : Résistant, souple et transparent. Idéal pour la fabrication des films alimentaires.
  • PET : étanche aux gaz et aux liquides. Parfait pour contenir des boissons.
  • PP : Résistant à la chaleur et aux composés chimiques. Notamment utilisé pour les liquides chauds.
  • Polystyrène : Peut-être rigide, cassant, transparent ou sous forme de mousse. Matériau polyvalent qui convient pour les emballages protecteurs et les contenants alimentaires.
  • PVC : Sert à fabriquer les emballages rigides ou souples qui ne laissent ni passer l’air ni l’eau.

les différents types de plastique
Répartition des différents types de plastique fabriqués
L’utilisation du plastique par secteur d’activité

L’utilisation du plastique

Entre 1950 et 2017, c’est plus de 9,2 milliards de tonnes de plastique qui ont été produites. Cela représente plus d’une tonne par habitant vivant sur la planète à ce jour …
Pourtant, il n’est ni produit ni consommé uniformément sur l’ensemble du globe. Quatre grandes zones géographiques se démarquent largement, produisant et consommant près de 92% du plastique mondial : l’Asie du Nord-Est, l’Amérique du Nord, le Moyen-Orient et l’Europe de l’Ouest.

L’utilisation principale du plastique reste l’emballage sous quelque forme que ce soit, pour l’alimentaire, la protection, les bouteilles … et ces emballages sont majoritairement à usage unique

Le plastique est très utilisé dans le secteur du bâtiment puisqu’il offre une longue durée de vie fonctionnelle, il est résistant, s’adapte à tous les besoins, facilite la pose et l’entretien, sans parler du coût. Bref, il est parfait.

Dans les transports, il permet de rendre les véhicules plus légers, plus esthétiques, plus économiques à produire, mais aussi en carburant puisqu’ils sont plus légers, plus durables … Sans le plastique, il n’y aurait peut-être même pas de voitures sur les routes aujourd’hui.

Bref, le plastique est présent partout et est même devenu indispensable, posant un vrai problème pour son traitement après utilisation.
Aujourd’hui, selon les estimations, 40% du plastique produit est jeté après moins d’un mois … Mais aussi que la production mondiale de plastique va continuer sa course folle.
Dans le même temps, force est de constater que le recyclage n’est pas la solution, puisqu’il ne permet pas de traiter les volumes actuels. Pour preuve, 10% seulement des plastiques produits depuis 1950 ont été recyclés.

Il est urgent de réduire la quantité de plastique que nous produisons et que nous consommons.

⚠️ Plus de 400 millions de tonnes de plastique sont produites chaque année. Les emballages représentent plus d’1/3 du plastique produit.

Les dangers invisibles du plastique


Au-delà de l’impact environnemental du plastique, dont nous connaissons parfaitement les répercussions, le cycle de vie du plastique a également des conséquences sur la santé. Or, nous ne connaissons encore que peu ces effets.

La fabrication et l’extraction, un désastre sanitaire et écologique

La plupart des produits plastiques sont issus du pétrole ou du gaz naturel. Or, pour extraire ces ressources du sol, des produits chimiques sont utilisés, libérant des substances toxiques dans l’air et dans l’eau. En effet, plus de 170 produits nécessaires à l’hydrofracturation sont connus pour être cancérigènes et entraîner des troubles de la reproduction, du développement ou nuire au système immunitaire. Sans parler de la pollution des camions qui font la navette entre le site d’extraction et les usines.

Pour pouvoir transformer le pétrole en plastiques, il faut le raffiner et le transformer à l’aide de produits chimiques. Ensuite, en fonction des propriétés attendues, différents additifs chimiques sont ajoutés.
En moyenne, les produits plastiques contiennent 7% d’additifs, mais cela peut monter jusqu’à 70% pour les plastifiants, comme les ballons en PVC. Il est reconnu que bon nombre de ces additifs sont nocifs pour la santé.
Ces derniers s’accumulent dans l’air, dans l’eau ou encore dans la terre, et on les retrouve dans nos aliments, dans l’eau que nous buvons ou encore dans l’air que nous respirons.
Par exemple, de nombreux plastifiants sont considérés comme des perturbateurs endocriniens, qui ont pour effet d’imiter les hormones naturellement présentent dans le corps et perturber l’équilibre du système endocrinien.
Cette consommation passive quotidienne peut avoir des conséquences lourdes sur l’organisme. Chez les enfants, elles peuvent entraîner l’hyperactivité, déficit de l’attention, asthme, obésité, puberté précoce. Chez l’adulte, ça peut être des troubles de la thyroïde, du diabète, l’obésité, et même des cancers.

Aujourd’hui, il est difficile, voir quasi impossible de connaître les additifs qui sont utilisés dans les plastiques que nous utilisons au quotidien, secret de fabrication. Il est donc impossible de connaître véritablement l’ampleur de notre exposition aux substances chimiques via les biens de consommation.

Le recyclage pas si « vert »

Depuis toujours, le recyclage est présenté comme la solution pour endiguer la pollution plastique. Or, pour des raisons économiques et techniques, seule une infime quantité de plastique est réellement recyclée.

Et d’un point de vue sanitaire, le recyclage du plastique n’est pas une solution viable. D’après une étude, 1 produit sur 4 fabriqué à partir de plastique recyclé contient un retardateur de flammes, reconnu comme dangereux pour la santé. Lors du recyclage du plastique, il est quasiment impossible de faire un tri efficace, de ce fait, les industriels réutilisent donc des matériaux qui ne prennent pas en compte ni la santé humaine, ni l’environnement, pour proposer des jouets ou des contenants alimentaires, que nous allons ensuite utiliser quotidiennement.
Pour la santé, il vaudrait mieux donc simplement éviter d’utiliser des matériaux toxiques dans la fabrication du plastique, pour limiter sa nocivité sur l’organisme.

Autre fait, le plastique ne peut être recyclé qu’un nombre limité de fois, avant de finalement finir à la décharge ou d’être incinéré. Son recyclage, qui reste encore marginal, ne fait donc que retarder l’inévitable.
De plus, la matière issue du recyclage est d’une qualité inférieure et ne permet pas toutes les utilisations et son coût est bien supérieur à celui du plastique neuf. Ce qui n’encourage pas les industriels à utiliser du plastique recyclé, ni à accélérer les innovations dans le domaine.

Aujourd’hui, il est impossible de ne pas être en contact avec du plastique. Il est présent dans l’air, dans l’eau, dans les aliments et dans les objets que nous utilisons au quotidien. Le corps n’a malheureusement pas de moyen de se protéger de ses effets néfastes.

Les inégalités appliquées au plastique


Les toxines contenues dans le plastique affectent plus les femmes que les hommes. La raison est d’abord biologique, mais est également due à la place des femmes dans la société.

Côté biologique d’abord, les femmes ont plus de tissus adipeux, c’est-à-dire de tissus graisseux, que les hommes et les substances chimiques sont liposolubles, c’est-à-dire qu’elles sont solubles dans les graisses, comme les phtalates qui sont utilisés comme plastifiants. Du coup, les toxines s’accumulent d’avantage chez les femmes.
Ces substances sont des perturbateurs endocriniens et ils viennent affecter le système hormonal. Cela pose un vrai problème, notamment chez les femmes enceintes. Le placenta ne fait pas barrière à ces composés chimiques et ils peuvent affecter le développement intra-utérin, causant des malformations ou des maladies chez le nouveau-né.

L’autre facteur biologique concerne les produits d’hygiènes féminines, qui sont eux aussi problématiques. Les tampons peuvent contenir jusqu’à 6% de plastique et les serviettes hygiéniques peuvent être constituées à 90% de plastique issu de la pétrochimie. Ces protections peuvent également contenir des perturbateurs endocriniens comme le bisphénol A et le bisphénol S. De plus, les tampons avec applicateur contiennent souvent des phtalates …
En sachant qu’en moyenne, une femme utilise entre 12 000 et 15 000 unités de ces produits, l’exposition au plastique et à ses composés chimiques est énorme !
Si on regarde du côté de l’environnement, ces protections hygiéniques finissent leur course dans les décharges ou dans la nature … Polluant les sols et les eaux. Heureusement, aujourd’hui, des alternatives réutilisables et plus saines existent, comme les cup ou les culottes menstruelles, mais leur adoption reste encore minoritaire.

Passons à la place de la femme dans la société et qui contribue à augmenter son exposition au plastique … Ce point est un sujet que l’on connaît bien chez Frénéthique et pour lequel on se bat au quotidien : les substances nocives dans les cosmétiques. Un quart des femmes dans les pays industrialisés utilisent jusqu’à 15 produits de beauté différents chaque jour. Ces produits contiennent en général jusqu’à 100 produits chimiques, dont certains sont dangereux pour la santé. Les cosmétiques peuvent également contenir des microplastiques, que l’on s’applique directement sur la peau.

Enfin, encore aujourd’hui, ce sont souvent les femmes qui sont en charge du ménage, que ce soit à la maison ou même professionnellement. Or, les produits d’entretien contiennent des microplastiques et autres substances dangereuses. Malheureusement, ces produits ne sont pas toujours manipulés avec les précautions nécessaires et ils finissent en contact avec la peau et donc dans l’organisme. Quel que soit le genre, il est préférable d’opter pour des produits ménagers naturels et moins nocifs pour vous et pour l’environnement, comme le savon noir, l’acide citrique ou le vinaigre blanc.

Sable, coquillages et plastique


Difficile de passer à côté des images de sacs, bouteilles et autres emballages qui flottent en mer ou qui s’échouent sur les plages … On les voit partout sur internet. Ce sont d’ailleurs ces images, associées au chiffre de 10 millions de tonnes de plastiques qui sont rejetés dans les océans chaque année, qui a déclenché notre prise de conscience et nous a poussées à revoir notre mode de vie …

Ces déchets finissent dans les océans après avoir été charriés par les fleuves, rejetés par les conduits d’écoulement, déversés ou perdus par les bateaux, ou encore emportés par les vagues après avoir été oubliés ou jetés sur les plages. Toutes les plages du monde sont aujourd’hui souillées par le plastique, venant parfois ternir l’image paradisiaque de certaines destinations …

Attention toutefois, le tourisme n’est pas la victime de cette pollution, il y contribue également fortement. Pour preuve, en Méditerrannée, la quantité de déchets plastiques augmente de 40% en période estivale. Le tourisme et les changements de comportement qu’il entraîne sont donc également responsables de cette pollution.

Parmi les déchets que l’on retrouve sur les plages, il y a le polystyrène, les mégots, les couverts, plateaux et pailles, les bouchons et couvercles, les bouteilles de boissons, les ficelles et cordes ou encore des sacs.

Les microplastiques sont présents dans toutes les mers et tous les océans du globe, formant un « smog », cette brume épaisse causée par la pollution, que l’on retrouve dans les grandes villes et qui limite la visibilité. Dans l’eau, la brume n’est pas due aux particules fines, ni à l’ozone, mais bien aux microplastiques. Le plastique charrié par les cours d’eau, se regroupe ensuite au grés des courants. Aujourd’hui, on dénombre six zones où le plastique est omniprésent, formant ce que l’on a appelé à tort des continents de plastiques. On les retrouve dans le Pacifique Nord et Sud, dans l’Atlantique Nord et Sud, la Méditerrannée et dans l’Océan Indien, aucune zone n’est épargnée …
Plus consternant encore, la Méditerrannée, qui représente moins de 1% de la surface maritime totale, contient environ 7% des microplastiques à elle seule … Ce chiffre ne fait qu’augmenter puisqu’elle est entourée de terre et que les échanges d’eau avec les océans sont limités.
Autre exemple, dans la mer du Nord, dans les fonds marins, on retrouve 11 kg de déchet plastique par kilomètre carré !

La pollution marine est causée par plusieurs éléments : la mauvaise gestion des déchets plastiques principalement, mais aussi de la pêche, de l’industrie, du tourisme et des transports maritimes.
Selon les estimations, 80% des déchets plastiques que l’on retrouve dans les eaux du globe sont d’origines terrestres, et 20% sont dus aux activités marines, comme la pêche, l’aquaculture, les transports …

L’autre impact du plastique concerne la faune et la flore. Les animaux ingèrent de fortes quantités de microplastiques, les confondant avec leur nourriture habituelle. Cette ingestion de plastique peut entraîner un blocage du tube digestif ou même l’abîmer. En ingérant du plastique, les animaux sont également exposés aux composés chimiques qu’il contient … Dans certaines zones, les animaux se prennent dans le plastique, comme dans les filets de pêche à la dérive ou les sacs, et faute d’arriver à se dégager, ils meurent.
Le plastique perturbe l’écosystème marin, mettant en danger d’extinctions certaines espèces … Un fléau à tous les niveaux !

L’impact du plastique sur le climat


Au-delà du plastique que l’on retrouve partout dans la nature, ce dernier représente une menace moins visible pour l’environnement. À chaque étape de leur cycle de vie : la fabrication, l’utilisation, jusqu’à l’élimination des matières plastiques ont un impact très important sur l’environnement et sur la santé.

La fabrication du plastique nécessite l’utilisation des produits pétrochimiques, fabriqués à partir de matières premières fossiles. L’extraction et la transformation de ces matières entraînent la production de gaz et de substances nocives pour l’environnement et pour la santé.
À chaque étape, le plastique rejette du dioxyde de carbone, du méthane et d’autres gaz à effet de serre. Sa production est également extrêmement énergivore. Ainsi, plus la production de plastique va augmenter, plus son impact sur l’environnement va être important.

Quand on parle de climat, ce qui revient le plus souvent, c’est l’importance de la transition vers des énergies renouvelables et des transports plus propres. C’est certes indispensable, cependant, ça minimise le rôle de l’industrie dans le changement climatique … Et pourtant, l’industrie joue un rôle capital, puisqu’elle est responsable de 30% des émissions mondiales de gaz à effet de serre.

En 2015, les pays signataire de l’accord de Paris sur le climat, se sont engagés à contenir le réchauffement climatique en dessous des 2°C. Les experts ont conclu que pour y parvenir, il était impératif de réduire les émissions mondiales de gaz à effet de serre de 45% d’ici à 2030 et atteindre le zéro émissions nettes au plus tard en 2050.

Cet objectif semble compliqué à atteindre, notamment puisque le secteur des matières plastiques se développe rapidement et minimise son impact sur l’environnement auprès des gouvernements notamment. D’autant que les solutions de traitement du plastique en fin de vie, comme la valorisation énergétique par incinération, qui est souvent proposée pour lutter contre cette pollution plastique, génèrent également beaucoup de gaz à effet de serre … Ce n’est donc pas la meilleure solution au problème. À ce stade, la seule option permettant d’atteindre les objectifs climatiques, serait encore une fois de prendre le problème à la source et de limiter la production et la consommation de plastique.

Le bioplastique


Pour tenter d’apporter une solution au problème du plastique, des recherches sont faites et des alternatives voient le jour. C’est d’ailleurs le cas des « bioplastiques » que l’on voit de plus en plus sur le marché. Ils sont présentés comme étant la réponse, et ce qui est mis en avant, c’est que les bioplastiques ne nuisent pas à l’environnement, se dégradent plus vite et plus facilement, et qui n’ont pas de conséquences pour l’environnement.

Pourtant, si on creuse un peu plus, la réalité n’est malheureusement pas aussi belle …

Commençons par un tour d’horizon des bioplastiques que l’on retrouve le plus fréquemment. En effet, il en existe 2 sortes : les biosourcés et les biodégradables.

Le plastique biosourcé

Les plastiques biosourcés ont été créés pour remplacer le PE et le PET, que l’on retrouve dans les emballages du quotidien. Ils sont fabriqués à partir de matières premières végétales, comme la canne à sucre, la pomme de terre ou encore le maïs.

Il faut faire attention à la provenance et à la composition, puisque ce plastique contient entre 20 et 100% de matières premières renouvelables, le reste étant des matières premières fossiles, comme le gaz ou le pétrole, ou de plus en plus, des matériaux recyclés. On retrouve donc une part, plus ou moins importante, de plastique « classique » pour fabriquer le plastique biosourcé.

Sur le papier, c’est une réelle amélioration, puisqu’il contient des matières premières renouvelables et d’origine végétale, mais dans les faits, pas tellement. Prenons l’exemple de la canne à sucre, qui est principalement utilisée pour la fabrication du plastique biosourcé, cette dernière est très majoritairement cultivée au Brésil. Or, pour créer de nouvelles terres cultivables, le Brésil a souvent recours à la déforestation … De plus, la canne à sucre nécessite l’utilisation de très grande quantité de pesticides, qui ont des conséquences sur l’environnement et sur les populations. Certains des produits utilisés pour la culture sont d’ailleurs interdits en Europe à cause de leurs effets toxiques reconnus et avérés.

Autre point, le Brésil autorise l’utilisation d’Organismes Génétiquement Modifiés (OGM), qui a également des conséquences catastrophiques sur la faune et la flore locale. Pas si « bio » en fin de compte …

En 2017, le plastique biosourcé représentait environ 1% de la production mondiale de plastique. Aujourd’hui, il y a très peu de terre agricole consacrée aux plantes utilisées comme matière première pour le bioplastique. Or, dans un avenir proche, ce matériau représente une bonne alternative à l’utilisation des énergies fossiles, ce qui va avoir pour conséquence d’entraîner l’augmentation de l’utilisation des terres agricoles pour produire la matière première nécessaire à la fabrication du plastique biosourcé. Cette augmentation aura des effets indésirables, que l’on observe déjà dans les zones qui ont déjà commencé la culture, comme des pénuries d’eau, l’extinction de certaines espèces, la pollution des zones due aux pesticides … Le plastique respectueux de l’environnement ne l’est finalement pas tout à fait …

Le plastique biodégradable

La seconde catégorie de bioplastiques est les plastiques biodégradables. Ils sont fabriqués pour pouvoir se dégrader rapidement et sans impact pour l’environnement, mais dans certaines conditions, notamment grâce à des micro-organismes. Les plastiques biodégradables peuvent également être des plastiques biosourcés.

On les retrouve déjà dans les rayons, notamment dans les emballages alimentaires, les sacs poubelle ou encore les gobelets de café. Ils sont présentés comme étant compostable, et on retrouve d’ailleurs cet élément comme un argument marketing. Mais la réalité est légèrement différente !

Il faut d’abord savoir que ces emballages ne sont pas compostables dans son jardin, donc pas de compostage ménager, ils doivent impérativement passer par le compostage industriel pour se dégrader. Selon les normes, lors du compostage, le plastique biodégradable doit être dégradé à 90% au bout de 12 semaines à 60°C. Or, la plupart des usines de compostage laissent les déchets se dégrader pendant 4 semaines seulement, puisque c’est suffisant pour les éléments habituellement compostés. Au-delà de cette durée, cela n’a plus d’intérêt économiquement parlant … De ce fait, bien souvent, les plastiques biodégradables terminent leur course dans les incinérateurs avec les autres déchets …

Le bioplastique présente de grands avantages et est plein de belles promesses, mais pas si faciles à tenir tout au long du cycle de vie ! Bien qu’il n’y ait pas d’études, ni d’analyses, suffisamment poussées à ce jour, le bioplastique semble plutôt déplacer le problème, que vraiment le résoudre.

Méthodes d’élimination des bioplastiques

Le recyclage du plastique


Comme beaucoup, nous avons souvent entendu que le recyclage était la solution, et qu’il était impératif de bien trier nos déchets pour qu’ils puissent ensuite être traités et recyclés. Alors que la réalité est toute autre et nous devrions plutôt revoir nos habitudes de consommation.

Depuis 1950, la production mondiale de plastique atteint 9,2 milliards de tonnes, dont 24% sont toujours en cours d’utilisation. Il reste donc un peu plus de 6 milliards de tonnes qui doivent être traitées, mais pour lesquels nous n’avons pas encore trouvé de solution

Le traitement du plastique

Au niveau mondial, seuls 14% des emballages plastiques sont recyclés. Il s’agit d’ailleurs plus d’un « décyclage » qui donne un produit de qualité inférieure. La mise en décharge concerne 40% des déchets plastiques, 14% sont incinérés et les 32% restants finissent dans l’environnement, que ce soit dans les décharges sauvages, les cours d’eau, les mers ou encore dans l’air. Nous avons vu précédemment que dans la nature, le plastique pose un réel problème pour l’environnement et la santé, d’autant plus qu’ils peuvent rester des centaines de milliers d’années dans les sols ou les eaux.

L’incinération, qu’il se fasse dans des incinérateurs ou à l’air libre pose également de graves problèmes. Cette technique entraîne le rejet de dioxyde de carbone et d’autres substances hautement toxiques. N’oublions pas que ce sont des hydrocarbures et des produits chimiques qui sont brûlés. Il existe plusieurs techniques d’incinération, dont la revalorisation des déchets en énergie, la co-incinération dans les chaudières industrielles ou encore la revalorisation du plastique en combustible.
Quelle que soit la technique, les rejets qu’elle occasionne sont nocifs pour la santé et polluent l’atmosphère.

Le recyclage semble préférable à l’incinération ou à la mise en décharge, mais il présente quelques problèmes. Chaque type de plastique nécessite un traitement spécifique et séparé, il y a donc un important travail de tri en amont. Aussi, le mélange plastique issu du recyclage est de mauvaise qualité et ne peut donc servir que pour des produits à faible valeur. Les contraintes liées au recyclage du plastique font qu’il est plus cher et de moins bonne qualité que du plastique neuf, le choix est rapidement fait pour les industriels.

Jusqu’en 2018, une partie des déchets plastiques des pays développés étaient expédiés en Chine pour être traités et transformés en granulés. Or, le problème est que les pays expédients aussi bien du plastique qui peut-être valorisé que du plastique inexploitable et contenant des matières toxiques, qui finissaient dans les décharges chinoises et dans la nature. Du jour au lendemain, la Chine a mis fin à ces accords, n’acceptant que les lots de déchet contenant moins de 0,5% de matière non recyclable contaminantes. Ce nouveau cahier des charges est quasiment impossible à respecter pour les pays. Par exemple, les lots de plastique provenant des États-Unis contiennent entre 15 et 25% de produits contaminants.
C’est donc maintenant aux pays de trouver des solutions pour le traitement de leurs déchets. Suite au refus de la Chine de traiter les déchets du monde, les pays de l’Asie du Sud-Est ont saisi l’opportunité. La Thaïlande a vu, par exemple, ses importations être multipliées par 70 entre janvier et avril 2018. Or, le pendant de cette situation et que des usines de recyclage illégales ont vu le jour dans ces pays, et elles rejettent les eaux usées contaminées et toxiques dans les cours d’eau et elles polluent l’air avec les fumées qui résultent de la combustion des déchets. Un désastre écologique et sanitaire …

Pendant que l’ensemble des pays se débat au milieu des déchets plastiques, les industriels du secteur prévoient d’augmenter de 40% la production de plastique dans les 10 prochaines années …

Du côté de la France, nous produisons 4,8 millions de tonnes de plastique chaque année, dont 45% sont destinés aux emballages ménagers, et sont donc à usage unique. Une fois produits et utilisés, les déchets plastiques des Français sont à 35% mis en décharge, 42% sont incinérés, le reste est recyclé.
Le taux de recyclage se situe dans la moyenne européenne, mais reste faible comparé à certains pays du nord, comme l’Allemagne ou la Norvège. Cela s’explique par la méthode de collecte, il n’y a pas, par exemple, de consigne sur les bouteilles plastiques, ni d’incitation au tri, il est également plus rare de pouvoir trier ses déchets dans la rue.
Dans tous les cas, le taux de recyclage dans les pays qui incitent au tri et au recyclage du plastique, se situe autour de 50%. Ça démontre bien les limites du recyclage et qu’il est impératif d’agir en amont, en modifiant ses habitudes de consommation pour réduire notre utilisation du plastique.

À ce jour, aucune solution n’a été trouvée qui permettrait de traiter le volume produit de plastique. L’augmentation de la consommation risque de ne pas arranger la situation dans le futur. Pour agir directement à la source du problème, certains pays imposent des interdictions ou mettent en place des taxes sur les emballages à usage unique pour obliger les industriels à revoir leurs pratiques commerciales, bien conscients que pour résoudre le fléau du plastique, il faut fabriquer moins.

Le zéro déchet


Ok, maintenant, que nous avons vu les différents problèmes que pose le plastique, concentrons-nous sur les solutions possibles. Et comme nous avons pu le voir tout au long de cet article, la seule option viable est de stopper le problème à sa source. C’est-à-dire, qu’il ne faut pas seulement compter sur le recyclage ou même sur les alternatives au plastique traditionnel, mais plutôt en réduisant la production et la consommation de matière plastique.

C’est d’ailleurs avec cette idée qu’est né le mouvement « zéro déchet« , l’idée est que tout doit être fabriqué, consommé et recyclé de manière responsable et en limitant un maximum son impact sur l’environnement. Les déchets doivent être recyclés ou valorisés, rien ne termine en décharge ou à l’incinération. Dans la société actuelle, ça peut paraître utopiste, mais avec le soutien des municipalités et de quelques entrepreneurs visionnaires, c’est tout à fait possible ! Les alternatives qui permettent de réduire, voire d’éliminer les déchets se développent.
On ne se débarrassera pas comme ça, du jour au lendemain, du plastique. Par contre, il est tout à fait possible d’éviter le plastique à usage unique, qui est grandement responsable du problème.

Les emballages alimentaires à usage unique peuvent être remplacés par des contenants réutilisables, et dans cette optique, la consigne refait son apparition dans certaines boutiques. En cuisine, une solution peut-être également le batchcooking, et donc de reprendre le temps de cuisiner et de limiter sa consommation d’aliments industriels. C’est meilleur à tout point de vue : goût, santé et environnement 😉

Du côté de la salle de bain, de nombreuses alternatives existent, et nous en proposant d’ailleurs une partie sur la boutique Frénéthique. Que ce soit solide, en vrac, rechargeable, vous pouvez éviter les bouteilles en plastique à usage unique dans votre salle de bain. Et en plus, ça a plein d’avantages !
Nous avons d’ailleurs rédigé un article sur le sujet pour vous aider à franchir le cap : Salle de bain zéro déchet : les indispensables.

Pour bien commencer, il faut prendre le temps de regarder ce qu’il y a dans sa poubelle, les déchets que l’on pourrait éviter, et cela ne s’applique pas seulement au plastique. On retrouve aussi des emballages à usage unique en carton et papier, qui certes sont moins nocifs, mais peuvent être évités.
Attention toutefois à ne pas vouloir aller trop vite. Il est extrêmement difficile de tout changer d’un coup. Il faut privilégier des actions que l’on va réussir à tenir sur la durée, et cela se fait donc petit à petit. Il faut garder en tête que chaque geste compte et qu’il faut bien commencer quelque part. Vouloir tout faire d’un seul coup, c’est le risque d’augmenter sa charge mentale et de ne pas arriver à tenir le rythme sur une longue période et de se décourager.

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